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Secrétariat général de l’ONU : le choix de Lana NUSSEIBEH par le Bénin ?

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Par: Jean-Claude UM-MAHOB – Wadagni-Ssime07

Les valises du président Romuald WADAGNI, de retour de sa tournée internationale au Moyen-Orient, précisément à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, n’ont pas encore fini de livrer leurs secrets. Au-delà des contrats signés concernant les multiples projets envisagés dans plusieurs domaines ou secteurs, grâce à la coopération bilatérale entre les deux pays, d’autres non-dits suscitent, voire incitent à des analyses.

C’est ainsi que des indiscrétions sont parvenues aux oreilles du chroniqueur.

Elles portent notamment sur un sujet d’actualité internationale qui fait la une des médias depuis plusieurs mois : le renouvellement du secrétariat général des Nations unies. Autrement dit, l’élection du successeur d’Antonio GUTERRES, secrétaire général des Nations unies, dont le mandat expire, faut-il le souligner, le 31 décembre 2026.

Un enjeu multidimensionnel et planétaire qui dépasserait tous les autres enjeux. Parce que c’est aux Nations unies — que cela plaise à certains ou non — que se joue une grande partie de la diplomatie internationale, du moins celle des puissances disposant du droit de veto. En l’espèce, le secrétaire général est tout sauf un simple pantin ou un faire-valoir.

D’où la médiatisation à outrance de cette élection et les trésors d’énergie déployés pour que ce poste soit pourvu dans les délais, avec une personnalité qui aura les faveurs de tous. Unanimité ? Plébiscite ? Consensus ? La démocratie l’exigerait !

Au nom de la paix dans le monde ! Au nom de la sécurité des nations ! Au nom du développement ! Le ou la prochain(e) secrétaire général(e) devra avoir du coffre et de la carrure pour « refonder » les Nations unies, en leur donnant une nouvelle orientation au regard des nouveaux défis et enjeux auxquels l’humanité — j’allais dire le cosmos, monde visible et invisible — est confrontée.

Parmi les candidat(e)s encore en lice, citons, à titre de rappel, Carolyn Rodrigues-Birkett (Guyana), María Fernanda Espinosa Garcés (Équateur), Rafael Grossi (Argentine), Rebeca Grynspan (Costa Rica), Olara Otunnu (Ouganda), Ivonne A-Baki (Équateur) et Lana Zaki NUSSEIBEH (Émirats arabes unis).

Pourquoi ne serait-on pas en droit de faire un lien entre la brève tournée du président Romuald WADAGNI au pays de Son Altesse Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, les 25 et 26 octobre derniers, et le choix de la candidate officielle de ce pays ?

Notons que les Émirats arabes unis, qui ont désigné Lana NUSSEIBEH le 21 octobre 2026 pour ce poste très convoité, n’entendent pas jouer les figurants. Au contraire, ils comptent déployer tous les moyens diplomatiques nécessaires pour ravir la vedette à leurs concurrents.

Diplomate et ministre adjointe chargée des Affaires politiques de son pays, Lana NUSSEIBEH possède un parcours remarqué dans les arcanes des Nations unies, notamment en tant que représentante permanente auprès de l’ONU. Première femme des Émirats arabes unis à occuper ce poste, elle a également présidé le Conseil exécutif d’ONU Femmes en 2017.

Avec son parcours diplomatique, son expérience et sa formation dans le système anglo-saxon, notamment à Londres, Lana NUSSEIBEH aurait-elle tous les atouts pour que le peuple béninois s’entiche de son charme, de son charisme, de son expérience et de sa rigueur ?

Un choix de raison et de cœur avéré ?

Seul l’avenir nous le dira !

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